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Bien avec les autres

Esprit du bien-être / Bien avec les autres
Personne ne peut vous faire sentir inférieur sans votre consentement - Eleanor Roosevelt
L’enfer, c’est les autres … - Jean-Paul Sartre
  1. Quelle relation entretenez-vous avec les autres ?
  2. Accordez-vous plus de valeur à leur opinion qu’à la vôtre ?
  3. Agissez-vous souvent par rapport à ce que les autres pourraient penser de vous ?
  4. Avez-vous l’impression d’être sous le joug du jugement ?
  5. Avez-vous parfois des relations (amoureuses, amicales, professionnelles) déséquilibrées et/ou qui ne vous apportent pas satisfaction ?
  6. Vous sentez-vous emprisonné(e)s dans certaines relations sans arriver à vous en libérer ?
  7. Avez-vous du mal à dire ce que vous avez à dire ?

Si vos réponses à ces 7 questions ne vous satisfont pas encore, quelles réflexions et quels principes de communication vous permettraient d’arriver aux relations équilibrées, saines et sereines que vous voulez désormais ?

Vous trouverez ci après des pistes de réflexion pour améliorer votre relation aux autres et savoir communiquer avec assertivité.

Si vous souhaitez aller plus loin, vous pouvez participer à un ou plusieurs ateliers de notre cycle “Bien avec les autres

Et vous pouvez désormais programmer vous-même les dates qui vous conviennent le mieux dans notre calendrier des ateliers ou en remplissant simplement le formulaire à gauche de votre écran 🙂

Bien avec les autres = arriver à un juste équilibre

Parvenir à une relation apaisée avec les autres commence par vouloir arriver à un juste équilibre.

Dans quelle position vous mettez-vous par rapport à aux autres ?
Quel pouvoir leur accordez-vous sur vous ?
Notre relation aux autres est évidemment très dépendante de notre relation à nous.

Allégez le poids du regard des autres

QUEL POIDS ACCORDEZ-VOUS AU REGARD DES AUTRES ?

L’équilibre de toutes les sociétés a reposé sur le respect imposé d’une hiérarchie dont les sommets étaient détenus par ceux qui avaient la possibilité d’être plus “forts“ que d’autres, que ce soit par le pouvoir, la force physique et/ou l’argent.
Jusqu’à 68, tout a toujours été fait pour que les plus faibles restent soumis au plus forts.

Alors qu’aujourd’hui esclavage, servage, droit de cuissage et autres abjections officielles du même acabit ont majoritairement disparu, qu’est-ce qui fait que, dans des relations censées être d’égal à égal, certains continuent encore à se mettre dans une position d’infériorité par rapport à d’autres ?
Qu’est-ce qui justifie encore que l’opinion que l’autre peut avoir sur nous ait plus de poids que celle que nous avons sur nous-même ?
Pourquoi la crainte de déplaire à l’autre devrait-elle être plus forte que le plaisir de se plaire à soi ?

Le 1° pas pour se libérer de ses vieux schémas : se poser ces vraies bonnes questions et réaliser que les pilotes automatiques comme l’atavisme, les habitudes ancestrales trop ancrées, les cultures très hiérarchisées mériteraient vraiment enfin d’être mis à jour !
Et vous, où en êtes-vous de votre liberté à être juste avec vous ?
Est-ce que ce que vous vous aidez vous-même quand vous laissez les autres prendre le pas sur vous ?
Etes-vous qui vous voulez vraiment être ?

 

ET SI VOUS TRAVAILLIEZ A UN PLUS JUSTE EQUILIBRE ?

L’état d’esprit dans lequel nous abordons une relation nous est propre. Nous y arrivons avec notre histoire, nos croyances et nos capacités et ce sont elles qui vont déterminer nos comportements.
Etre con-vaincu (…) que l’autre est plus fort, plus compétent, plus beau, plus riche, plus … , et qu’il va donc nous juger en conséquence, décide de la teneur et de la tournure de l’échange.

L’inverse est donc tout aussi vrai !
A qui d’autre appartient notre état intérieur, si ce n’est à nous ?
Y travailler en décidant d’être dans un échange plutôt que dans un rapport de force, relativiser les conséquences, apaiser ses craintes est évidemment possible.
Sous réserve d’y croire. Et de le dé-ci-der.

Le 2ème pas est de réaliser que se mettre dans une position d’infériorité est un choix certes inconscient, mais un choix.
Qui a été mis en place à une époque de vie parce que ça nous y trouvions un bénéfice dit “secondaire“ en psychologie, “caché“ pour l’AT ; principe de l’intention positive cher à la PNL.
Mais, ce que ça nous apportait (confirmer des croyances, éviter de responsabiliser, de se confronter à ses limites, de faire face à une réussite qui pourrait ne pas être à la hauteur, … ) peut soit ne plus être d’actualité, soit obtenu d’une façon plus assertive.

Encore une fois, constater qu’on se nuit à soi même et décider que ça suffit peut être un déclencheur suffisant pour changer.
Si vous estimez avoir besoin d’aller plus loin, vous pouvez travailler sur les vraies questions et sur votre relation au jugement d’une part, sur le renforcement de la bienveillance d’autre part, avec les apports de l’AT et de l’hypnose, dans notre prochain atelier : Allégez le poids du regard des autres

Evadez-vous des jeux psychologiques

POURQUOI UN JEU PSYCHOLOGIQUE N’EST PAS DROLE DU TOUT ?

Toute relation humaine repose sur des règles du jeu parfois explicites, souvent implicites. Chacun des protagonistes s’y positionne plus ou moins consciemment et passe, pour entretenir cette relation, par des échanges (“transactions“ pour l’AT, passionnante théorie de la communication formalisée par Eric Berne, génial psychiatre canadien)
Un jeu est censé enrichissant et épanouissant pour les 2.
Pas dans le cas d’un Jeu Psychologique au sens transactionnaliste.
Quand un échange laisse un goût amer, une impression de s’être encore fait prendre, que « c’est toujours la même chose« , que « c’est plus fort que moi« , il y a fort à parier qu’il s’agit d’un Jeu Psychologique, voire une relation toxique.

Le déroulé repose sur une mécanique bien huilée, qui se répète inexorablement jusqu’à un aboutissement qui, dans le fond, ne satisfait ni l’un, ni l’autre (hormis peut-être dans le cas extrême des pervers manipulateurs). Chacun y aura scrupuleusement joué un ou plusieurs rôles : Victime, Persécuteur, Sauveteur, tout en se doutant de l’issue, mais y allant comme malgré lui, parce qu’il va pouvoir y trouver, là aussi … , un bénéfice caché (inconscient)

Certains peuvent se dévaloriser au point de faire mentir le proverbe en penser que mieux vaut être mal accompagné que seul et renforceront leur croyance qu’ils “ne méritent pas mieux“
D’autres ne savent tout simplement pas comment faire autrement.

 

S’EN LIBERER ?

Comme pour toute évolution, il est indispensable “auditer“, avec lucidité et bienveillance, sa situation et sa façon de fonctionner.
Vérifier son niveau d’estime de soi, ses points de fragilité, ses besoins non satisfaits
Repérer ses schémas répétitifs et son rôle privilégié.
Et comprendre ce que ça nous apporte.

Autrement dit, identifier ses propres mécanismes et les manques qui les ont induits.

Puis se poser la vraie bonne question : Est-ce que je mérite vraiment de vivre ça ?
Qu’est-ce qui fait que je m’inflige encore des choses pareilles ?
Et une fois, les vraies bonnes réponses actées : Comment puis-je trouver à l’intérieur ce que je vais chercher à l’extérieur ?

Vous pourrez appréhender l’ensemble du processus et avoir des pistes concrètes pour repérer les Jeux Psychologiques, en sortir et surtout éviter désormais d’y entrer, dans notre prochain atelier Evadez-vous des jeux psychologiques

Exprimez-vous !

COMMUNIQUER AVEC ASSERTIVITE

Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément - Nicolas Boileau

Certes, certes, mais qui d’entre nous peut se targuer de toujours réussir à dire ce qu’il a à dire ?
De préférence en étant entendu …
Là encore, pléthore de peurs et présuppositions : de la réaction de l’autre, de ne pas être vraiment entendu, d’être mal-entendu, de ne pas être vraiment compris, de déranger,
Parfois aussi, manque de vocabulaire, difficulté à trouver le mot juste, le bon canal pour que son interlocuteur soit réceptif.

La frustration qu’engendre le fait de ne pas y arriver est proportionnelle aux valeurs qui peuvent être touchées, au besoin qui en sera insatisfait, à l’enjeu que représente la relation et ce qu’on a à y dire.

Si communiquer est probablement plus un art qu’une science, les techniques de communication foisonnent aujourd’hui.
PNL (Programmation Neuro-Linguistique), AT (Analyse transactionnelle), CNV (Communication Non Violente) en ont modélisé et formalisé beaucoup (notamment à partir de l’observation des grands communicateurs)
Beaucoup relèvent du bon sens ! Excellente idée pour revenir à une communication sereine et saine

Réaliser par exemple que les ressentis ne sont quasi jamais identiques d’un côté et de l’autre
Que quelqu’un qui se sentira (à tort ou à raison) agressé n’a que très très peu de chances de prêter une oreille attentive à ce qu’on lui dira
Que savoir exprimer son propre ressenti est forcément une information qui a de bonnes chances d’être réceptionnée plus favorablement qu’une agression

EXPRIMEZ-VOUS !

Le bon sens étayé d’une réflexion avec un peu de recul peut beaucoup vous aider à vous exprimer comme vous le souhaitez vraiment 🙂

Commencez par poser les fondations d’une bonne communication :

    • Quel est votre vrai objectif ?

Que vous voulez-vous vraiment ? Avancer ou faire la morale ?
Il y a une différence d’impact flagrante entre faire entendre raison à quelqu’un et trouver une solution à une situation qui ne convient pas … et trop souvent, alors que la compatibilité entre les 2 est ténue, quel choix faisons-nous ?

    • Quel est le meilleur état d’esprit pour y arriver ?

Avec quoi arrivez-vous ? Au delà des mots, quelle énergie voulez-vous renvoyer ?

    • Plainte ou demande ?

Le ton est un excellent indicateur pour savoir si vous êtes en train de geindre ou de faire une demande. Les mots font évidemment aussi la différence. Négatif ou constructif ?

    • Le « Tu » tue

Hormis dans les dictatures, accuser, incriminer, reprocher donne rarement de bons résultats.
Sachez faire la différence entre ce que vous ressentez, qui vous appartient et les actes de l’autre, qui lui appartiennent aussi mais qui n’ont de pouvoir sur vous que celui que vous leur donnez …
“je me sens en colère quand tu ne me réponds pas“ est plus recevable que “tu n’écoutes jamais“

Si vous souhaitez approfondir et mettre en pratique, vous trouverez d’autres outils concrets lors de notre atelier Exprimez vous

En conclusion

« L’enfer, c’est les autres … »
C’est vrai surtout si nous ne savons pas leur donner ce que nous espérons qu’ils nous donnent …
Nous vous souhaitons de trouver les outils et l’état intérieur qui vous permettront désormais de créer et entretenir des relations satisfaisantes et enrichissantes pour être bien avec les autres !

« Laisse les gens te connaitre tel que tu es.
Pas comme tu penses que tu devrais être, ni comme ils pensent que tu devrais être«